Changement pour les utilisateurs d’Agate d’ici fin 2026 : AGOV remplace CH-LOGIN
La connexion à Agate, le guichet en ligne pour l’agriculture proposé par l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), est en passe de devenir plus conviviale et plus sécurisée. En effet, le système actuel CH-LOGIN sera remplacé par AGOV, le service d’authentification pour les services publics, d’ici à la fin de l’année 2026. AGOV simplifie le processus de connexion, notamment grâce à la suppression des mots de passe. Il est déjà possible de passer au nouveau système aujourd’hui.
L’OFAG recommande à tous les utilisateurs d’Agate d’anticiper le passage au nouvel identifiant AGOV (service d’authentification des autorités suisses) afin d’assurer une transition en douceur. Même si le CH-LOGIN pourra continuer à être utilisé, il perdra progressivement en importance. Introduit à la fin de l’année 2024, AGOV est la solution d’authentification des services en ligne de la Confédération, des cantons et des communes pour toute la Suisse.
Le passage à AGOV requiert un enregistrement unique. En indiquant l’adresse e-mail utilisée jusqu’à présent, les utilisateurs conserveront leurs différents comptes Agate. L’enregistrement se fait en ligne, sur le portail Agate. Des instructions pas à pas sont disponibles pour aider les utilisateurs dans cette démarche.
L’authentification par l’intermédiaire d’AGOV augmente la sécurité de l’accès aux services en ligne et offre une meilleure protection contre les abus. Ce système permet par exemple une identification sans mot de passe par l’intermédiaire de l’application mobile « AGOV access » ou d’une clé de sécurité USB (FIDO). Le portail Agate permet en outre d’accéder à toutes les applications des secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire avec un seul identifiant. En tout, 1,8 million de comptes ont déjà été enregistrés avec AGOV.
Assistance téléphonique
Une équipe d’assistance est joignable au +41 71 275 00 25 pour répondre à vos questions.

Avantages pour les exploitations agricoles et le secteur agricole
- Accès simplifié à Agate : avec AGOV, la connexion devient plus conviviale et peut s’effectuer sans mot de passe classique.
- Sécurité accrue au quotidien : AGOV renforce la protection de l’accès aux services en ligne contre les utilisations abusives et améliore la sécurité des applications sensibles.
- Une seule connexion pour plusieurs applications : via Agate, les exploitations et les autres utilisatrices et utilisateurs accèdent, avec une seule connexion, aux applications pertinentes dans les domaines de l’agriculture et de la chaîne alimentaire.
- Maintien des comptes Agate existants : les personnes qui utilisent leur adresse électronique actuelle lors de l’enregistrement auprès d’AGOV peuvent continuer à accéder à leur compte Agate existant.
- Transition planifiable jusqu’à fin 2026 : un passage anticipé à AGOV permet d’éviter toute précipitation et facilite une transition sans heurts.
- Accompagnement lors du changement : des instructions pas à pas, des vidéos et une équipe d’assistance spécialisée soutiennent les utilisatrices et utilisateurs lors de l’enregistrement et de l’utilisation d’AGOV.
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agridata.ch remporte l'or au Best of Swiss Web Award 2026
agridata.ch a remporté l'or dans la catégorie "Innovation" du Best of Swiss Web Award 2026. Ce prix récompense un service de transfert de données qui facilite la collaboration numérique dans le secteur agroalimentaire suisse tout en permettant l'autodétermination numérique des agriculteurs suisses.
Partager des données de manière sûre et contrôlée
agridata.ch poursuit un objectif clair : les données du secteur agroalimentaire ne doivent être saisies qu’une seule fois et doivent ensuite pouvoir être échangées de manière sûre, efficace et contrôlée entre les services concernés. Les agriculteurs gardent à tout moment le contrôle sur les données qu’ils autorisent et sur la manière dont elles sont utilisées. Le service de transfert de données met ainsi en œuvre de manière conséquente le principe de l’autodétermination numérique et soutient une utilisation des informations conforme à la protection des données.
Un espace de données de confiance pour le secteur agroalimentaire suisse
Au cœur d’agridata.ch se trouve un espace de données décentralisé qui permet un échange de données standardisé tout au long de la chaîne de création de valeur – de l’agriculture aux autorités et autres partenaires, en passant par la transformation et le commerce. Les données restent stockées chez les détenteurs de données et ne sont partagées qu’avec leur consentement explicite.
Le jury des Best of Swiss Web Awards a particulièrement apprécié cette approche innovante de la collaboration numérique dans le secteur agroalimentaire suisse.
Moins de travail administratif
Outre la protection des données sensibles, agridata.ch contribue également à réduire la charge administrative pour tous les acteurs de la chaîne de valeur. Les informations doivent pouvoir être utilisées plusieurs fois à l’avenir, au lieu de devoir être saisies à plusieurs reprises et soumises séparément via différents systèmes. Cela simplifie les processus et crée la base pour des opérations numériques plus efficaces.
Construire ensemble la numérisation
Cette distinction montre l’importance que revêtent des infrastructures de données interopérables et fiables pour l’avenir du secteur agroalimentaire suisse. agridata.ch est développé en collaboration avec des partenaires de l’administration, des cantons et du secteur et se veut une contribution à une numérisation moderne, coopérative et orientée vers l’utilisateur du secteur agroalimentaire suisse.

À propos du Best of Swiss Web Award
Le Best of Swiss Web Award est l'une des récompenses les plus importantes du secteur numérique suisse. Chaque année, il récompense des projets qui convainquent par leur innovation, leur progrès technologique et leur utilité sociale.

Avantages pour la pratique et l'agriculture
- Ne saisir les données qu'une seule fois
- Moins de travail administratif
- Échange de données sécurisé et contrôlé
- Contrôle total de vos données
- Transparence du partage des données
- Une collaboration plus facile avec l'administration et les partenaires
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Voir et comprendre la durabilité globale de l'exploitation avec la boussole de ma ferme
La durabilité est un thème central pour de nombreuses exploitations agricoles. En même temps, elle est souvent liée à l'incertitude. Quelles sont les mesures qui apportent vraiment quelque chose ? Où se trouvent les potentiels inexploités ? Et comment garder une vue d'ensemble dans le quotidien exigeant de l'exploitation ? De nombreux chefs d'exploitation souhaitent donc être mieux orientés et bénéficier d'un soutien concret.
La durabilité est un thème central pour les entreprises – et pourtant, elle peut être source de confusion pour les agriculteurs.
Une gestion durable, mais comment ?
Quelles sont les mesures qui apportent vraiment quelque chose ? Quelles sont mes zones d’ombre en tant que chef d’entreprise ? Et comment puis-je garder une vue d’ensemble dans les défis quotidiens de l’entreprise ?
De nombreux chefs d’entreprise souhaiteraient être mieux orientés dans ce domaine.
Une plate-forme, de nombreuses possibilités
C’est là qu’intervient l’application web “MaFermeCompas” : La plateforme numérique montre dans quelle mesure une exploitation est durable – et où il y a encore du potentiel : une analyse claire de sa propre ferme – combinée à des informations vérifiées par des experts pour aider à prendre des décisions fiables. Elle propose des autocontrôles flexibles pour l’évaluation de la durabilité et les associe à du matériel d’information approprié. Cette offre est complétée par des possibilités d’échange avec des personnes partageant les mêmes idées et par un service de conseil personnalisé fourni par des experts.
Le FiBL a développé “MeinHofKompass” en collaboration avec Bio Suisse et des représentants de la vulgarisation et de l’agriculture. La plateforme est un prototype entièrement fonctionnel qui est disponible en ligne depuis octobre 2025 et peut être utilisé sur un téléphone portable, une tablette ou un ordinateur de bureau. L’utilisation est gratuite et sans engagement.
Avec “MeinHofkompass”, les entreprises Bourgeon peuvent importer en un clic les données existantes sur les exploitations, les surfaces, les animaux (provenant d’AGIS) et du Biodiversity Check de Bio Suisse, conformément au principe “once-only” – c’est-à-dire le principe selon lequel les données ne sont saisies qu’une seule fois et utilisées ensuite plusieurs fois.
Il est ainsi possible de remplir le chèque avec un minimum d’effort, de comparer son entreprise avec d’autres et de travailler de manière ciblée à des améliorations.
En savoir plus

À propos de l'expéditeur
La boussole MaFerme est un prototype entièrement fonctionnel, financé par le Fonds national suisse et développé par le FiBL et Bio Suisse.

Avantages pour la pratique et l'agriculture
- Un état des lieux clair de la durabilité de votre entreprise
- Les données d'exploitation existantes peuvent être reprises automatiquement, ce qui permet de gagner du temps et de réduire les tâches administratives.
- Des informations vérifiées par des experts pour aider à prendre des décisions concrètes dans la vie quotidienne de l'entreprise
- Les possibilités de comparaison aident à identifier les potentiels et les points aveugles
- Utilisable gratuitement sur mobile, tablette et ordinateur de bureau
- L'échange et le conseil soutiennent le développement de l'entreprise
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Comment la numérisation facilite le quotidien de l'exploitation : aperçus du Zelglihof
Au Zelglihof, à Wisen (SO), on voit clairement ce que la numérisation peut apporter au quotidien dans les étables : les outils numériques facilitent la gestion de l'exploitation, améliorent le bien-être animal et aident à organiser le travail de manière plus ciblée. La numérisation libère du temps pour ce qui compte vraiment dans l’exploitation. La nouvelle vidéo donne un aperçu de la pratique.
La vidéo a été doublée en allemand. Le doublage a été superposé à la bande sonore originale allemande.
"Diriger l'exploitation agricole et ne pas se laisser diriger par elle."
Comment les outils numériques peuvent-ils contribuer à soutenir l’exploitation agricole tout en améliorant le bien-être animal et l’efficacité ? Le Zelglihof à Wisen (SO) montre l’exemple. La vidéo suit Petra et Roland Nussbaumer ainsi que leurs 101 vaches dans leur exploitation laitière de 40 hectares.
Grâce à une combinaison de capteurs, d’automatisation et de gestion centralisée des données, ils montrent quels outils numériques ils utilisent et pourquoi ceux-ci sont devenus indispensables à leur exploitation.
En raison de ressources humaines limitées – un seul apprenti ainsi que Petra et Roland Nussbaumer eux-mêmes –, les exploitants ont décidé très tôt d’introduire une aide numérique. Deux applications, désormais incontournables dans le quotidien de la ferme, occupent une place centrale : le système « SenseHub » (collecte de données sur les animaux) et un système d’alimentation automatique.
Ces deux solutions contribuent à simplifier les processus, à améliorer la visibilité dans l’étable et à gagner un temps précieux. Du temps qui peut être investi ailleurs.
La vidéo montre comment ces outils fonctionnent au quotidien et quels changements concrets ils apportent à la ferme : d’une alimentation plus précise à de meilleures bases décisionnelles en matière de santé animale et de fertilité.
Tout cela est soutenu par un programme de gestion du troupeau qui centralise les données clés de l’exploitation. Les Nussbaumer peuvent ainsi consulter les informations relatives à chaque animal en un seul endroit et se forgent progressivement une vision globale de leur troupeau. L’organisation devient plus structurée, les décisions sont mieux fondées et les tâches administratives récurrentes peuvent être gérées plus efficacement.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont les Nussbaumer utilisent ces outils au quotidien à la ferme et sur les réflexions qui les sous-tendent, cette vidéo vous offre un aperçu authentique issu directement de la pratique – par des agriculteurs, pour des agriculteurs.

À propos de l’expéditeur
La vidéo suivante a été réalisée à la demande de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) et avec le soutien de partenaires externes. Elle met en avant une exploitation agricole indépendante qui partage ses propres expériences avec les outils numériques. La vidéo n’a pas de but publicitaire, mais offre un aperçu concret et de première main.
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Automatisation à l'abattoir d'Oensingen - Comment bien-être animal, efficacité et numérisation vont de pair
Avec la construction du nouvel abattoir de bovins à Oensingen, Bell Suisse investit dans une infrastructure de production hautement intégrée. En service progressivement depuis 2025, l'abattoir pose de nouveaux jalons en matière de bien-être animal, d'hygiène et d'efficacité. Le site est complété par d'autres installations telles que le centre logistique, le centre de congélation et le centre de tranchage.
Notion et situation de départ
Le site d’Oensingen a été entièrement rénové au cours des dernières années et transformé en un centre intégré de production, de logistique et de traitement. La pièce maîtresse est le nouvel abattoir de bovins, qui a été mis en service progressivement au cours du second semestre 2025 et qui remplace l’usine existante.
Il associe des processus d’abattage modernes et partiellement automatisés à l’identification numérique et à des concepts de bâtiments efficaces sur le plan énergétique. De plus, à partir de 2026, le centre logistique et le centre de découpe seront progressivement mis en service et intégrés dans l’exploitation globale. Le nouveau centre de congélation est déjà en service depuis 2024.
L’objectif est de renouveler les processus de production et d’augmenter la capacité tout en réalisant des progrès en matière de bien-être animal, d’hygiène, d’ergonomie, d’efficacité énergétique et de productivité tout au long de la chaîne de valeur. Aujourd’hui déjà, le site d’Oensingen emploie environ 650 personnes. Avec la montée en puissance complète de toutes les usines, ce chiffre devrait passer à long terme à environ 1000.
Automatisation tout au long de la chaîne d’abattage et de transformation
Les processus d’abattage sont conçus pour se dérouler de manière régulière et standardisée. Après l’étourdissement, les animaux sont suspendus à des chaînes de transport, saignés et pesés de manière automatisée. La suite du traitement se fait le long d’une chaîne d’abattage d’environ 130 mètres de long, conçue pour un flux de matériel continu, des étapes de processus parallèles et des flux de travail ergonomiques optimisés.
L’utilisation de la robotique est prévue de manière ciblée, notamment pour les tâches ergonomiques ou répétitives. La priorité n’est pas l’automatisation complète, mais l’allègement de la charge de travail des collaborateurs et l’augmentation de la sécurité des processus.
Bien-être animal, conception de processus et traçabilité numérique
La conception du processus s’appuie sur les connaissances en matière de biologie comportementale. Des allées en forme de coin, des courbes et des pentes légères, un éclairage adapté, un sol antidérapant et un environnement sonore réduit contribuent à ce que les animaux se déplacent de manière calme et régulière dans l’abattoir. Les processus peu stressants contribuent au bien-être des animaux et ont un impact direct sur la stabilité des processus et l’efficacité.
À la fin de la chaîne d’abattage, les demi-carcasses sont clairement identifiées par RFID. L’identification numérique permet une traçabilité complète ainsi qu’un contrôle précis des étapes de traitement ultérieures. Le stockage s’effectue sur plusieurs zones de température et est conçu pour un refroidissement en douceur.

Infrastructure intégrée et site global automatisé
Les éléments procéduraux et numériques mis en œuvre dans l’abattoir font partie d’un concept de site plus large, qui ne conçoit pas l’automatisation de manière isolée, mais systémique.
Le site est conforme à la norme Minergie et est intégré dans un réseau de chaleur. La chaleur résiduelle est utilisée, les eaux usées sont traitées de manière centralisée et l’eau de pluie et de refroidissement est utilisée pour les processus de nettoyage. L’automatisation n’est donc pas seulement intégrée au niveau des processus, mais aussi au niveau de la construction et de l’énergie.
L’abattoir est fonctionnellement relié à d’autres opérations sur le site, dont le centre de congélation, le centre de tranchage et le centre logistique. Cette intégration étroite de la logistique et de la préparation des commandes permet des cycles de commande et de livraison courts jusqu’au niveau du magasin, ce qui contribue à éviter les pertes alimentaires (food waste). L’automatisation agit donc tout au long de la chaîne de valeur, de l’abattage à la distribution.
Implications pour la numérisation et la pratique
L’exemple d’Oensingen montre que l’automatisation est particulièrement efficace dans le secteur agroalimentaire lorsqu’elle est considérée comme un système de soutien. Le bien-être des animaux, la protection des employés, la stabilité des processus et l’efficacité sont abordés ensemble et ne sont pas opposés les uns aux autres.
Le rapport annuel de Bell Suisse ainsi que des articles spécialisés issus de la recherche et de la pratique sur la transformation numérique des aliments offrent d’autres aperçus sur l’automatisation, la conception des processus et l’intégration du bien-être des animaux.

À propos de l'expéditeur
L'article suivant a été rédigé sur la base d'informations accessibles au public de Bell Suisse et classé par la rédaction. Bell Suisse, dont le siège est à Bâle, est l'un des principaux transformateurs de viande et de produits convenience en Europe. Elle produit de la viande, de la volaille, de la charcuterie et des produits frais pour le Retail et le Food Service et appartient majoritairement au groupe Coop avec 66,67 % des actions.

Avantages pour la pratique et l'agriculture
Le bien-être des animaux est au centre des préoccupations grâce à une gestion des animaux peu stressante, une conception des processus basée sur la biologie comportementale et des processus calmes et réguliers.
Soulagement ergonomique des employés grâce à l'utilisation ciblée de l'automatisation pour les activités physiquement pénibles
Processus stables et reproductibles avec une grande sécurité de processus et une qualité constante
La traçabilité numérique par RFID, base de la transparence et de la confiance tout au long de la chaîne de valeur
Création d'emplois malgré l'automatisation, actuellement environ 650 employés, extension à environ 1 000 personnes à long terme.
→ Cet exemple montre comment la numérisation peut combiner bien-être animal, efficacité et conditions de travail attrayantes.
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Ensemble - Ensemble pour l'avenir de l'élevage suisse
Une seule connexion au lieu de plusieurs portails : avec "Ensemble", les organisations d'élevage suisses et Swissgenetics unissent leurs forces et développent une application mobile commune pour les exploitations bovines. Elle simplifie considérablement les tâches d'élevage et de gestion des animaux.
L’agriculture suisse vit de la diversité : différentes races, divers types d’exploitation et de nombreuses organisations qui s’engagent pour l’élevage, la santé et la performance des animaux. Cette diversité est une force – mais ces dernières années, elle a également conduit à une fragmentation numérique croissante.
Pour la gestion du troupeau, les exploitations disposaient notamment des deux applications SmartCow et Holstein Mobile. Une analyse de la situation effectuée dans le cadre de l’intégration des données a toutefois montré que les deux applications arrivaient en fin de vie. Les technologies sous-jacentes doivent être renouvelées – en même temps, le smartphone prend de plus en plus d’importance en tant qu’outil de travail central dans l’étable. Une solution moderne et mobile est aujourd’hui indispensable.
“Ensemble” : ensemble plutôt que côte à côte
C’est de cette situation de départ qu’est né le projet “Ensemble”. Il s’agit du projet commun des organisations d’élevage et de Swissgenetics – le nom est tout un programme : unir les forces pour mettre à disposition des entreprises une solution unique, moderne et conviviale.
Au cœur de ce projet se trouve une nouvelle application mobile, adaptée à tous les appareils courants et basée sur une technologie de pointe. Elle remplacera à l’avenir SmartCow et Holstein Mobile – fidèle à la devise : prendre le meilleur de ce qui existe déjà pour en faire quelque chose d’encore mieux.
Un principe a été établi dès le départ : un seul accès, une seule interface, toutes les données pertinentes. Au lieu de travailler en parallèle sur plusieurs portails, il suffira à l’avenir d’une seule connexion pour consulter les données animales, les pedigrees, les valeurs d’élevage ou les informations sanitaires et pour travailler directement avec les principaux services des organisations participantes.
Construire sur ce qui a fait ses preuves – et continuer à penser de manière cohérente
“Ensemble” s’appuie sur l’expérience acquise par les organisations participantes au cours des dernières années avec les applications existantes. Celles-ci sont désormais réunies, renouvelées sur le plan technique et orientées de manière conséquente vers les besoins actuels et futurs de la pratique – en particulier vers l’utilisation mobile dans le quotidien des exploitations bovines.
Un soutien fort de l’industrie
Le projet est porté par Swissherdbook, Braunvieh Schweiz, Vache mère Suisse, Holstein Switzerland et Swissgenetics. Ensemble, ils développent une solution robuste, pratique et durable pour l’élevage suisse.
Introduction par étapes
L’introduction est progressive. En 2025, une phase pilote a été lancée avec des exploitations bovines sélectionnées. Leurs commentaires seront directement pris en compte dans le développement ultérieur. La mise en service de la nouvelle application mobile est prévue pour fin juin 2026. Cela laisse suffisamment de temps pour garantir la stabilité, la facilité d’utilisation et la fiabilité.
Plus de visibilité, moins d’efforts
Pour les entreprises, “Ensemble” signifie avant tout une chose : la simplification. Moins de connexions, moins de systèmes parallèles et plus de clarté au quotidien. Après son lancement, l’application sera continuellement développée et étendue.
En conclusion, “Ensemble” reste ce que son nom promet : un projet commun du secteur pour le secteur. Il n’est pas seulement synonyme d’une nouvelle application, mais aussi d’une collaboration vécue dans le domaine de la numérisation – au bénéfice des agriculteurs, de l’élevage et de l’ensemble de l’agriculture suisse.

À propos de swissherdbook
La coopérative swissherdbook, la plus grande fédération d'élevage bovin en Suisse, représente les intérêts d'environ 8'000 éleveurs actifs et leur offre une large palette de services. Née en 1890, swissherdbook est aujourd'hui une fédération de coopératives et d'associations.

Avantages pour les agriculteurs et les agricultrices
Une seule connexion au lieu de nombreuses applications
Toutes les données importantes sur les animaux et l'élevage sont centralisées en un seul endroit.
Utilisable de manière mobile dans l'écurie et en déplacement
Optimisé pour les smartphones, utilisable quel que soit l'appareil.
Moins d'efforts au quotidien
Une interface unique plutôt que des systèmes parallèles.
Ce qui a fait ses preuves, développé de manière moderne
SmartCow et Holstein Mobile se fondent dans une nouvelle application.
De la pratique pour la pratique
Les entreprises participent activement à la conception de la solution pendant la phase pilote.
Les assistants numériques dans l'apiculture
Des balances pour ruches aux applications intelligentes en passant par le nouveau chatbot du Service sanitaire apicole, les outils numériques facilitent le travail des apiculteurs, aident à protéger les colonies d'abeilles et simplifient la documentation. Ce qui était encore de la musique d'avenir il y a quelques années est aujourd'hui déjà utilisé dans la pratique.
Ainsi, le Service sanitaire apicole (SSA) d’apiservice dispose depuis peu de son propre chatbot. Celui-ci est accessible en bas à droite sur

À propos d'apisverice
Le centre de conseil et de compétence apiservice a été créé début 2013 en tant que filiale de apisuisseapiservice gère en premier lieu le Service sanitaire apicole (SSA), s'engage dans la formation, gère le service d'élevage et soutient l'organisation faîtière apisuisse dans d'autres domaines.
D’après les estimations du BGD, on utilise actuellement en Suisse surtout des balances pour bâtons (p. ex. HiveWatch) pour surveiller le poids ou des applications (p. ex. BeeSmart) pour la gestion des cartes de bâtons.
Les balances peuvent aider à estimer l’apport en nectar au printemps ou les besoins en nourriture à l’automne. En outre, la plupart des appareils signalent la sortie d’un essaim par SMS ou notification push sur le smartphone. Cela aide les apiculteurs à perdre moins d’essaims, car la perte de poids (par exemple, 1,6 kilogramme sur 120 secondes) est immédiatement détectée et signalée.
Les applications de gestion des fiches de ruches contiennent des notes individuelles sur les différentes colonies d’abeilles qui, selon le fournisseur, peuvent être identifiées par un code QR. En outre, elles peuvent servir à tenir le journal des traitements prescrits par la loi, le contrôle du cheptel ou l’inventaire des médicaments vétérinaires.
Les microphones, les capteurs de température, d’humidité, de fréquence et de vibration ainsi que les caméras pour la surveillance des trous d’envol sont encore des produits de niche. Leur utilité est actuellement limitée, car il manque généralement une base de données solide et interprétée pour tirer des conclusions pratiques.
Un article publié en janvier 2025 dans le Journal de l’abeille suisse traite des possibilités, des opportunités et des risques de la numérisation dans l’apiculture.
En outre, un article sur le chatbot BGD a été publié en septembre.

Avantages pour les apiculteurs
Balances pour ruches
- Surveiller les apports de nectar et les besoins en nourriture
- Notification automatique des essaims sur smartphone
Applications de cartes de stock
- Saisir numériquement des notes par peuple
- Tenir le journal des traitements & l'inventaire en toute sécurité juridique
Chatbot BGD
- Expertise 24/7 en DE/FR/IT
- Réponses selon la législation suisse & les fiches techniques
Concept d'exploitation en ligne
- Structurer numériquement la planification annuelle
- Créer un concept personnel personnalisé
Capteurs et caméras
- Encore une niche, mais un potentiel d'approfondissement des connaissances sur la colonie d'abeilles
Pourquoi les agriculteurs suisses adoptent-ils différemment les technologies numériques ?
L'acceptation des futures technologies numériques dans la pratique ne dépend pas seulement de l'ouverture des agriculteurs à la numérisation, mais aussi et surtout des évaluations concrètes des risques et des avantages spécifiques à chaque exploitation.
Les technologies numériques dans l’agriculture promettent d’améliorer la productivité, le bien-être des animaux et la durabilité. Cependant, leur acceptation dans les exploitations familiales suisses reste inégale. Des chercheurs d’Agroscope et de l’EPFZ ont étudié les facteurs qui influencent l’attitude et l’acceptation des agriculteurs face à deux technologies numériques opposées : les clôtures virtuelles et les robots hackers autonomes. En 2021, une enquête a été menée auprès de 939 agriculteurs suisses pratiquant la culture et l’élevage.
Les raisons pour ou contre les outils numériques sont multiples
L’acceptation par les agriculteurs suisses des clôtures virtuelles et des robots autonomes dépend de l’âge, de l’éducation, des compétences numériques et du statut financier.
Les exploitations de plus grande taille et celles disposant d’un personnel plus nombreux sont plus ouvertes aux clôtures virtuelles, tandis que les robots de piratage entièrement autonomes attirent surtout les agriculteurs ayant un niveau d’éducation plus élevé. Cependant, l’acceptation ne dépend pas seulement de l’attitude envers les technologies numériques dans l’agriculture, mais aussi des besoins spécifiques à l’application, de sorte qu’une évaluation claire des avantages et des risques et un soutien sur mesure sont essentiels.
Marge de manœuvre politique
L’étude a montré que l’acquisition de compétences numériques, les plates-formes d’apprentissage par les pairs et les entreprises modèles sont des moyens appropriés pour renforcer la confiance dans les outils numériques et réduire les barrières à l’entrée. En effet, l’un des principaux obstacles est le faible niveau actuel de compétences numériques. Des programmes de formation et des initiatives de formation continue numérique ciblées pourraient y remédier. Un autre obstacle majeur pourrait être levé par la mise en place de fermes pilotes, complétée par des témoignages de pairs qui inspirent confiance et offrent des expériences reproductibles. Il y a là une marge de manœuvre pour les acteurs de la politique agricole.
Les agriculteurs en réseau voient moins d’obstacles
Les réseaux d’agriculteurs axés sur les technologies numériques, dont le contenu et les formats d’échange sont adaptés à des outils et des contextes agricoles spécifiques, peuvent lever les obstacles.
Il est important de noter que l’étude montre qu’une stratégie unique ne tient pas compte des différents besoins des agriculteurs. Une approche flexible, spécifique à la technologie et à l’exploitation, est nécessaire.
Conclusion
- L’attitude envers les deux technologies numériques, les clôtures virtuelles et les robots pirates autonomes, est influencée par le jeune âge, l’éducation formelle, l’affinité positive avec les technologies, une plus grande culture numérique et une situation financière sûre.
- L’adoption des clôtures virtuelles est influencée par la taille de l’exploitation, la capacité en personnel, l’attitude des agriculteurs vis-à-vis des technologies numériques dans l’agriculture, la culture numérique et la perception des risques et des avantages.
- L’acceptation des robots de piratage autonomes est influencée par l’attitude, le niveau d’éducation et la perception des risques et des avantages. La taille et la structure de l’entreprise sont moins pertinentes.
- L’acceptation des technologies numériques ne dépend pas seulement d’une ouverture générale à la numérisation, mais aussi et surtout d’évaluations concrètes des risques et des avantages qui doivent être effectuées pour chaque technologie et entreprise.

A propos des auteurs :
Dr. Linda Reissig fait de la recherche à l'EPF de Zurich et à Agroscope sur les processus de transformation durables et socialement acceptables dans le système agroalimentaire.
Prof. Dr. Michael Siegrist dirige le groupe de recherche sur le comportement des consommateurs à l'EPF de Zurich et étudie comment la confiance et l'acceptation des nouvelles technologies se développent dans la production alimentaire.
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Normes et listes de codes : la base invisible de l'agriculture numérique
La transformation numérique du secteur agroalimentaire suisse est en cours. Le principe est le suivant : les données sont la matière première - les normes, les catalogues et les listes de codes sont les outils qui permettent de rendre cette matière première utilisable. Lors du 6e DigiSpot de DigiAgriFoodCH, le centre de compétence pour la transformation numérique de l'OFAG a montré pourquoi ces éléments constitutifs sont décisifs pour une gestion efficace et pérenne des données.
Un catalogue de données est un répertoire central qui permet de trouver et de comprendre les métadonnées relatives aux ensembles de données existants. Les normes de données et d’interface définissent la forme sous laquelle les données sont saisies et échangées. Les listes de codes définissent des codes uniques (par exemple, les listes de variétés et les cultures à paiement direct, afin que les systèmes parlent la même langue).
Exemple pratique : une exploitation déclare la culture d’épeautre pour les paiements directs. Si le code OEPP unique “TRZSP” est utilisé, tous les systèmes connectés – des cantons aux organisations de labellisation – comprennent clairement de quoi il s’agit.
Pourquoi les normes sont-elles si importantes ?
Les avantages sont évidents :
- Moins d’efforts : les données saisies une fois peuvent être utilisées plusieurs fois (principe du “once only”).
- Une meilleure collaboration : des formats uniformes facilitent l’échange de données entre la Confédération, les cantons et les acteurs privés.
- Plus de transparence : un catalogue central comme la plate-forme I14Y rend les stocks de données et les interfaces visibles et lisibles par les machines .
Qu’est-ce que cela apporte concrètement aux agriculteurs ?
Dans la pratique, cela signifie moins de doublons et une meilleure vue d’ensemble.
- Simplifier le traitement des paiements directs : Les données relatives aux cultures ou aux animaux ne doivent être saisies qu’une seule fois, et les informations circulent automatiquement entre la Confédération et les cantons.
- Contrôle d’accès : les organismes de labellisation n’ont accès aux données que si les agriculteurs leur en donnent l’autorisation.
- De meilleures bases de planification : des données uniformes permettent des évaluations fiables – par exemple pour l’optimisation de l’exploitation ou la comparaison avec des valeurs de référence.
- Plus de sécurité juridique : des normes claires aident à garantir que les données sont transmises aux autorités de manière correcte et compréhensible.
Les défis – et comment les résoudre
La création de normes est complexe : les listes doivent être harmonisées, les ensembles de données doivent être gérés et les systèmes doivent être reliés entre eux. Cela nécessite un travail conjoint de l’administration, de la recherche et de la pratique. Le concept de données maîtres de l’OFAG et de l’OFAG, qui uniformise les données d’exploitation tout au long de la chaîne alimentaire, en est un exemple.
Conclusion : une valeur ajoutée décisive
Les agriculteurs et les acteurs du secteur ne remarquent souvent que peu de choses de ce travail au quotidien – mais ils en profitent directement : moins de saisies de données en double, des informations plus claires et des systèmes fiables. C’est ainsi que naît la “valeur ajoutée avec les données” que poursuit DigiAgriFoodCH.
Cette évolution n’en est qu’à ses débuts – la valeur ajoutée augmentera pas à pas au cours des prochaines années.
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Un échange de données efficace entre les associations d'éleveurs laitiers et les robots de traite
La numérisation a fait son entrée depuis longtemps dans nos étables laitières. De nombreuses données sont aujourd'hui collectées par voie numérique, mais elles ne révèlent leur plein potentiel que lorsqu'elles sont mises en réseau de manière intelligente et utilisées à bon escient. Il est essentiel d'en faire une véritable valeur ajoutée pour nos éleveurs laitiers, que ce soit par des processus d'exploitation plus efficaces, une meilleure santé animale ou une production plus durable.
Swissherdbook et les fédérations d’élevage laitier proposent une multitude de services précieux et mettent à la disposition des éleveurs des données numériques issues du contrôle laitier, du herd-book et de l’estimation de la valeur d’élevage – préparées de manière à pouvoir être intégrées sans problème dans la gestion du troupeau.
Il existe déjà aujourd’hui de nombreuses interfaces de données, par exemple avec AGATE ou swissgenetics. Les robots de traite ne se contentent plus de traire : leurs programmes connectés fournissent des informations précieuses pour la gestion du troupeau, notamment des données provenant de capteurs de mouvement ou de colliers.
Il est donc évident qu’il faut mettre en réseau les données entre les associations de vaches laitières et les systèmes de traite robotisée afin de faciliter davantage le travail quotidien des éleveurs.

Dans une première phase du projet, une interface de données a été développée en collaboration avec Lely Suisse pour permettre la consultation des quantités de lait quotidiennes.
Pourquoi est-ce important ? D’une part, ces données sont intégrées dans les évaluations zootechniques et d’autre part, elles facilitent le contrôle laitier et contribuent ainsi à améliorer la qualité des données.
La prochaine étape consistera à échanger les résultats d’insémination et les résultats de gestation (Fertalys) avec Lely afin d’éviter les saisies multiples. D’autres fabricants de robots de traite, tels que DeLaval et GEA, échangent déjà des quantités de lait et d’autres enregistrements sont prévus.
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